Amateur

Mémoires d’un chasseur à l’affût

Sick Scheming Stalker

Coulybaca / Black demon

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Cette histoire se suffit en elle-même,

cependant elle participe de la série Un chasseur à l’affut 1,2 et 3

(Stalker’s Paradise 1, 2, & 3)

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Darius Thompson, se sentait au sommet du bonheur en ce moment, la vie ne pouvait pas se montrer plus clémente à son égard! ….

Comme les choses avaient changées, il était posé du statut d’éternel loser à celui d’universel gagnant, il ne pouvait que s’en réjouir…. Il était au summum de sa forme physique et en profitait pour tirer le maximum de plaisir de ces ravissantes blanches qu’il venait à côtoyer.

Il adorait les entendre le supplier de les épargner, leurs cris de douleur, et leurs sentiments de fureur et de honte lorsqu’il projetait sa semence crèmeuses au fin fond de leur chagatte asservie.

Darius , en un plaisant retour en arrière se remémorait certaines de ses victimes dont il avait particulièrement apprécié les charmes.

Et tout d’abord, il revoyait cette adorable jeune femme dans son tailleur orange qui scrutait le tableau des départs, c’était la première femme qu’il surveillait pour ensuite la violer.

– “C’est la première blanche que j’ai culbutée sans lui demander son avis! …” gloussa-t-il ravi, se souvenant la ravissante Terry Asburn qui était fiancée à un jeune cornard blanc et qui devait devenir l’ob-jet de plaisir et de fierté de ce jeune trou du cul blanc! ….

Il se remémorait le plan qui était né spontanément dans son esprit et qui avait marché si bien qu’il n’avait eu qu’à refermer ses griffes sur sa somptueuse proie.

Ayant plaqué sur son pare-brie un avis signalant à la jeune femme de se rendre au parking le plus proche pour présenter ses papiers, il avait alors utilisé un pistolet paralysant pour la neutraliser.

Comme le parking servait aussi pour un motel, Darius avait brièvement abandonné la jeune femme dans sa voiture se rendant à la réception pour louer une chambre au fin fond du complexe hôtelier.

Quelques instants plus tard il déposait la jeune femme inconsciente sur le lit, elle était totalement en son pouvoir.

Darius se réjouit de voir sa peur se refléter dans ses yeux alors qu’il l’empoignait aux hanches pour la disposer à son goût sur le lit, ses yeux lui sortirent quasiment des orbites à la vue de l’épais braquemart qu’il entendait fourrer dans son étroite petite chatte.

Retenu par une barrière naturelle à l’entrée de sa caverne, il se retira de quelques centimètres ne laissant que son gland turgescent profaner l’ouverture de sa grotte, puis d’une voix grondante il se moqua de la jeune fille paniquée :

– “Alors comme ça on a gardé sa précieuse petite fleur pour son fiancé? …..”

Comme il l’avait bâillonnée auparavant, il se réjouit de l’entendre pousser des sons étouffés :

– “Annnnnnnn… Nnnnnnnnn…… Nnnnnnnnnnnnnnnnnnnn! … “.

Il adorait tourmenter sa victime, gloussant :

– “Je suppose que tu as promis à ton connard de trou de cul de blanc qu’il prendrait ton pucelage lors de votre nuit de noce? …..”

Il promenait son gland impatient dans sa virginale fentine, puis avec une joie indicible il lui mâchouilla le lobe de l’oreille en lui susurrant :

– “Diras-tu à ton gentil futur qu’un abominable salaud de noir s’en est emparé avant lui? …… Lui raconteras-tu ton dépucelage? ….. Lui parleras-tu du petit bâtard noir que je vais peut être te fourrer dans le tiroir? …. Crois-tu que sa bite soit aussi grosse que la mienne? ….”

Sa bite grossissait encore dans ses flancs, et lorsqu’il déversa son foutre épais et crémeux au plus profond de son utérus, il grogna et la railla :

– “Hey, hey….. T’es vraiment un bon coup ma salope! …… Je suis vraiment heureux de t’avoir déflorée! ….. C’était bien bon! …..

Pendant six interminables heures, il s’amusa avec l’ex-innocente jeune fille, lui démontrant à quel point il était pervers et dépravé, en commen-çant par lui faire nettoyer sa bite ensanglantée à pleine bouche.

La malheureuse victime apprit tout de suite qu’il n’en avait pas fini aussi vite avec elle, elle avait du continuer à sucer sa grosse mentule jusqu’à ce qu’il éjacule à torrents au fin fond de sa gorge.

Alors qu’elle toussait et crachotait, étouffée par la semence liquoreuse, Darius gloussait en la voyant frémissante de dégoût s’enfouir sa tête dans la corbeille au pied du lit pour y vomir tripes et boyaux.

S’étant vidé les couilles, Darius avait abandonné sa ravissante proie, al-longée sur le lit, ne portant que ses hauts talons noirs, les jambes largement ouvertes de façon obscène, du foutre épais s’écoulant de sa balafre féminine.

Elle pensait qu’il était définitivement sorti de sa vie, mais Darius avait d’autres intentions, il était muni des informations la concernant qu’il avait pêché dans son sac à main, alors qu’elle était dans les vapes, et du film relatant son viol et son brutal dépucelage.

Il nizip escort bayan réfléchissait à toute vitesse, d’autant plus qu’il savait qu’elle était fian-cée, qu’elle devait se marier prochainement et qu’il lui avait ravi son pu-celage.

Il s’était passé et repassé sa cassette de son viol, il attendait impatiem-ment son mariage.

Une fois qu’il lut dans les journaux qu’enfin elle était mariée, et que cette ravissante jeune fille qu’il avait violée sauvagement s’appelait maintenant madame Terri Monroe, il lui envoya un mail 3 semaines après son mariage contenant des photos salaces de son viol.

Ce mail contenait aussi des instructions qu’elle devait suivre : elle devait le rencontrer dans le même hôtel, dans la même chambre, si elle ne voulait pas les photos soient envoyées à son mari, sa famille, ses amis et ses connaissances.

Il l’avisait qu’il serait insensé de prévenir la police, qu’il la tenait sous étroite surveillance! …..

Lors de son second rendez-vous avec la jeune mariée de moins d’un mois, tremblant de tous ses membres, fut bien plus réjouissante que la première.

Cette fois il ne subissait aucune contrainte comme celle de quitter rapidement la chambre d’hôtel, par peur des conséquences, elle était piégée et bien piégée dès qu’elle s’était pliée à son infâme chantage.

Il adorait la sentir frissonner sous ses caresses, la voir serrer les poings de chaque coté de son corps alors qu’elle s’efforçait de le subir passivement, la voir renifler misérablement alors qu’il s’enivrait de ses charmes juvéniles.

Darius adorait voir sa jeune proie trembler et sangloter sous ses cares-ses comme à cet instant où il lui avait demandé :

– “Je suppose que ton jeune mari ne croirait jamais que sa jeune épouse suce un autre homme qui joue avec ses tétons! ….”

Puis après l’avoir instruit de ses attentes une fois agenouillée sur la moquette il avait enfoui sa grosse bite dans sa bouche en gloussant :

– “J’espère que tu vas montrer à ton mari quelle bonne fellatrice tu es devenue! …. La dernière fois tu avais dégueulé tripes et boyaux lorsque j’avais éjaculé au fond de ta gorge! ….. T’as encore besoin d’un peu d’expérience ma chérie……. Avant que tu ne retournes chez toi tu seras devenue une excellente suceuse de bite et tu avaleras la fumée sans broncher! …..”

La jeune épousée avait prévenu son mari qu’elle devait faire un voyage d’affaire de nuit, quelque chose de tout à fait ordinaire dans son métier, il ne pouvait absolument pas se douter qu’en fait elle avait rendez-vous avec un maître-chanteur qui l’avait violée peu avant leur mariage et exi-geait d’user de ses charmes en échange de son silence et de la rétention de photos qui ne demandaient qu’à être diffusées.

Bien plus tard dans la nuit, sur le coup des 20 heures, Darius lui deman-da :

– “Ne serait-ce pas le moment de passer un coup de fil à ton chéri? ….”

Il empoigna alors son sac à main et sortit son portable, Darius sourit à pleines dents et avança :

– “Bien sur c’est le premier numéro en mémoire! ….” et, sur ces mots il appuya sur le bouton d’appel la menaçant :

– “Allez chérie, et j’espère que tu te rappelles bien de ta position! ….”

Il attendit d’entendre la voix du cornard au bout du fil avant de lui coller le combiné et tandis qu’elle lui parlait, comme elle se tenait à quatre pattes, il enfouit sa grosse bite dans sa chatte, en levrette.

Et depuis, chaque mois, la ravissante Terri Monroe se livrait à lui pour une nuit entière, et parfois la matinée qui suivait avant de rejoindre son cocu, et encore ne savait-elle pas qu’il rentrait dans ses plans, une fois qu’il l’aurait partagée avec quelques copains, de l’obliger à se prostituer pour lui! ….

L’image de la ravissante Jennifer Linden s’imposait maintenant dans son esprit, il se rappelait l’avoir remarquée alors qu’elle approchait des grilles de départ.

La ravissante jeune femme de 28 ans, son portable à la main cherchait une chaise libre dans l’aire des départs.

La suivant des yeux, Darius se leva discrètement de son siège sous le prétexte de se servir un verre d’eau puis vint s’asseoir derrière sa nou-velle proie..

Lorsque son téléphone sonna, il tendit l’oreille pour épier sa conversation. Darius entendu répondre au téléphone:

– “Bonjour….. Eh oui Stéphanie, je suis à l’aéroport….. Et j’y suis jusque 10 heures et demi environ….. Oh non-merci, sans façon……. Je vais louer une voiture pour la journée, j’ai plusieurs rendez-vous à honorer, mais je serai de retour vers 11 heures et demi et on pourra dîner ensemble! ……”

Puis il y eut une pause de quelques instants alors qu’elle écoutait son interlocutrice….. Elle reprit la parole pour ajouter :

– “Je séjourne l’hôtel “Green Cree” cette nuit, mais je dois rester dans ma chambre pour prendre des rendez-vous d’affaires pour demain…..”

Darius souriait de toutes ses dents, il n’en croyait pas ses oreilles, en conversant escort nizip avec son amie, elle venait de lui fournir toutes les informations dont il avait besoin, il savait maintenant que cette blanche lui appartiendrait avant la fin du jour! ……

Il la guetta dans l’agence de location de voiture qu’il fréquentait habituel-lement et entreprit de la suivre.

Lorsqu’elle arriva à l’endroit de son rendez-vous, discrètement, il fixa un émetteur GPS sous le plancher de la voiture de location, puis il se rendit à l’hôtel “Green Tree” où il avait téléphoné pour retenir une chambre à son nom.

Il savait que si tout se déroulait normalement, le GPS lui indiquerait quand sa proie reviendrait vers lui.

Il faisait semblant de se servir une boisson fraîche au distributeur lorsqu’elle passa devant lui pour se rendre à sa chambre, dans sa poche, le pistolet paralysant était chargé.

Il paralysa la jeune femme dès qu’elle eut ouvert sa porte il la traîna alors dans la sécurité de sa chambre.

Il la déshabilla des pieds à la tête et caressa longuement ses appâts avant de la menotter mains au-dessus de la tête sur la tête de lit, elle ne portait plus que ses hauts talons beige, il continua à la caresser lente-ment en attendant qu’elle reprenne ses esprits et sorte de son état d’hé-bétude provoqué par le paralyseur.

Et, tandis qu’il attendait qu’elle revienne à elle, il commanda quelques plats coûteux au service d’étage, il prit de l’argent dans son sac pour donner un large pourboire au groom qui le servit et, paya sa commande , champagne et petits fours avec sa carte bleue, il commença à les dégus-ter le temps qu’elle se réveille.

Darius se posta entre les cuisses de sa somptueuse captive dès qu’elle sortit de sa stupeur, se branlant lascivement alors qu’elle ouvrait des grands yeux horrifiés.

Sa bite se déployait dans toute sa gloire alors qu’il empoignait ses hanches puis il promena son gland turgescent entre les babines de sa chatte moelleuse.

Se postant à l’orée de sa caverne brûlante, il empoigna ses hanches et donna un puissant coup de boutoir.

– “Ahhhhhh….. Ahhhhhhhhhhhhh…… Annnnnnnnnnnnnnhhhhhhh…… “miaula-t-elle misérablement, au travers du baillon qu’il lui avait fourré dans la bouche

Il était visible que l’épaisseur de sa bite lui distendait douloureusement sa petite chatte, à la limite de la déchirure.

Il ne lui accordait aucune pitié, en fait ses cris ne faisaient qu’accroître son excitation l’incitant à la pénétrer encore plus violemment.

Il savait que son épaisse bite avait quelque peu déchiré sa balafre origi-nelle, il comprit alors que son trou du cul d’époux ne devait pas se montrer à la hauteur de cette ravissante pouffiasse.

Il lui lécha alors lascivement les lobes de l’oreille lui susurrent ironique-ment :

– “Je ne porte pas de condom ma chère madame Linden! ….”

Comme elle se débattait de toutes ses forces en réalisant les horribles conséquences éventuelles qui pouvaient résulter de ce viol, Darius se réjouit de l’affoler plus encore :

– “Je devrais prévenir ton mari qu’une grosse bite noire t’a dévasté la chatte! …. Je devrais raconter ton viol et révéler à tout le monde comment tu t’es fait violer et dégrader! … Je vais peut-être t’en-grosser ma chérie… te coller un petit polichinelle noir dans le tiroir! ……”

Darius, se croyait au paradis, il pouvait violer impunément cette ravis-sante jeune blanche encore et encore.

Son adorable captive vivait un véritable enfer.

5 fois il viola sa malheureuse victime lui claquant les fesses avec joie en lui confiant la dernière fois :

– “Pour un peu je me prendrai pour un étalon qui peut sauter la plus jolie pouliche du hara! …. Si après une telle chevauchée tu n’es pas grosse! ….. Y’a plus rien à y comprendre…..”

Entre chaque séance alors qu’il venait de lui emplir la chatte de foutre, il avait extirpé sa bite de sa foufoune, engorgée et la lui avait fait embou-cher.

Avant de repartir le lendemain, Darius se servit à nouveau de la poire d’angoisse pour étouffer ses hurlements alors qu’il s’emparait de son pu-celage anal.

La malheureuse madame Linden eut l’infortune, six semaines après son épreuve, de recevoir un mail de Darius qui lui enjoignait de revenir dans son lit.

Il la faisait chanter en se servant de viles photographies tirées ce jour là. L’une la montrait sa grosse bite noire en bouche, deux autres baisée et sodomisée par son suborneur noir, elle se plia servilement à ses ordres et le retrouva chaque mois a l’hôtel “Green Tree”.

Par chance elle ne s’était pas retrouvée grosse suite à son viol initial, et depuis, pour plus de sûreté, elle prenait la pilule, afin d’éliminer tout ris-que superflu.

Un an plus tard, après 11 nouveaux rendez-vous à l’hôtel “Green Tree” la somptueuse jeune femme semblait résigner à son sort, elle cherchait à lui complaire sexuellement pour éviter que son mari et ses amis ne reçoivent des photos et le nizip escort film de son viol, quant à lui, il projetait, étant donné son emprise, de la faire travailler à son compte, ce n’est pas un après-midi de passe dans un hôtel défini une fois par semaine qui allait lui faire peur, maintenant qu’elle se montrait sexuellement performante, de toute manière, c’était ça u la diffusion de ses photos et films, et maintenant qu’elle avait cédé une fois…….. Il était sur qu’elle céderait encore! …..

Bien que Darius s’était résolu de lui-même à confiner son terrain d’action à ses destinations de voyages et pas dans l’aérodrome où il était basé, cela arriva avec une somptueuse rouquine qui travaillait pour une com-pagnie aérienne coloniale.

Sa beauté et le port d’une alliance et d’un diamant de fiançailles le convainquirent facilement de déroger à ses habitudes.

Son sourire éclatant sur ses dents blanches avait tourné la tête de Da-rius, il se voyait déjà se branlant âprement en projetant des torrents de foutre sur son visage et sa chevelure rousse.

Son nom Elaine Robert figurait sur le badge ornant son uniforme, d’après son alliance elle devait être mariée, sûrement à un de ces cornards de trou de cul blanc qu’il haïssait, Darius ne parvenait pas à détacher ses yeux de sa silhouette alors qu’elle était assise dans l’aire des départs.

Il plaisanta avec bagagiste chargé de la manipulation des bagages de la compagnie aérienne coloniale, le temps d’apprendre qu’il y avait différentes escales et la durée de ces escales, toutes informations qui lui seraient utiles pour traquer la ravissante hôtesse de la compagnie aérienne coloniale.

Il se demandait si elle avait déjà sucé des bites auparavant! …….

Si ce n’était pas le cas, il supposait qu’il lui importerait peu que celle qu’il lui resserve fut noire, blanche ou jaune! …..

Bordel, elle serait ravissante sa soyeuse chevelure rousse poisseuse de sperme qui s’étalerait sur son visage! ….

De retour d’un vol, il chercha où elle était postée ce jour, patiemment Da-rius la fin de son travail.

En suivant madame Elaine Robert et ses amies qui quittaient le terminal pour gagner le parking il apprit la marque et le modèle de sa voiture ain-si que son numéro de plaque qu’il s’était empressé de noter.

Connaissant cela, il lui suffisait de revenir avec un émetteur G.P.S qui l’amènerait tout droit à son domicile.

Un de ces jours, lorsqu’elle retournait chez elle après son boulot, elle n’arriverait pas dans une maison vide.

Une fois la somptueuse jeune femme surprise ce jour fatal, malgré ses supplications et ses offres de lui donner l’argent qu’il voudrait Darius gloussait :

– “Chérie, tu ne crois tout de même pas que j’ai fait tout ce chemin un peu d’argent? ….. Dis-toi bien que mon plan ne date pas d’hier! …… J’ai ta ravissante image à l’esprit depuis ce matin où je t’ai vue derrière la grille des départs! …… Ton adorable visage… Tes lè-vres pulpeuses….. Ton sourire….. Tes jolies dents blanches….. Ta ravissante bouche faite pour sucer ma bite, ma chérie! ……”

Il la sentit se figer à ce dernier commentaire, Darius explosa de rire en la poussant à genoux.

Son rêve le plus fou se réalisait alors qu’il obligeait sa proie à emboucher sa grosse bite noire! …..

– “Allez ma chérie, sers-toi de tes magnifiques petites quenottes blanches pour me mâchouiller gentiment les burnes! ….”

Jetant un oeil sur sa malheureuse victime horrifiée, il la sentit prendre entre ses dents un de ses testicules, il se retrouva immédiatement sur le point de jouir alors qu’il se branlait furieusement.

– “Ahhh…. Ouiiii…. Mordille mes burnes…… Mordille salope….. Oh ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii….” grognait Darius en crachant des jets de foutre crémeux dans les airs qui vint s’écraser sur le visage et dans la chevelure rousse de sa ravissante proie.

Comme la jeune femme se débattait pour se libérer, et surtout rejeter ses burnes de sa bouche, Darius la saisit par la chevelure se recula de quelques centimètres, et visa pour cracher ses derniers jets de foutre droit dans sa bouche qui haletait.

Une fois la ravissante beauté transportée dans son lit conjugal, Darius empoigna ses hanches et, sans aucune pitié il se planta en elle ravi d’entendre son hurlement de douleur :

– “Aieeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee! ….”

Et comme elle tentait encore de se dégager de son éteinte, le repous-sant de ses petites mains posées sur sa poitrine, Darius donna encore un furieux coup de rein en gloussant :

– “Je vais te dévaster la chatte ma salope chérie! ….. Penses-tu que ton cornard voudra encore planter sa pathétique saucisse dans ton trou fortement distendu par mes soins! ……”

– “Nonnnn…. Nonnnnn, je vous en prie…… arrêtezzzzzzz…… Je vous en prieeeeeeee…… J’ai mal…. Trop mal…..” sanglotait la jeune beauté à l’agonie, que ces plaintes étaient douces à l’oreille de Darius.

Elle était si étroite que Darius savait qu’il avait distendu sa chatte comme jamais elle ne l’avait été auparavant, enfonçant sa bite bien plus profondément que personne ne l’avait enfoncé en elle jusqu’ici.

Alors que son énorme mentule coulissait dans sa foufoune dévastée, sa malheureuse proie le suppliait d’avoir pitié, soupirant désespérément :

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