Gif

Il ne fait pas beau ce vendredi matin, le temps est gris. Cela change un peu de la veille où il a plu toute la journée. Là il ne pleut pas, il fait même plutôt lourd.

Je prépare le petit déjeuner de ma Maîtresse, des oranges pressées et un bon croissant tout frais.

Ma Maitresse se lève tranquillement, elle a le sourire aux lèvres comme d’habitude. C’est un bonheur une Maîtresse qui a le sourire, cela change de celles qui veulent toujours se donner un air méchant.

Pendant que je suis à mes occupations de ménage, ma Maîtresse textote tranquillement. Une fois fini, je viens vers elle à quatre pattes, pose ma tête sur ses genoux. J’aime qu’elle me caresse les cheveux. Je viens aussi près d’elle pour qu’elle sente l’odeur de ma couche et m’autorise à l’enlever pour me nettoyer. Mais ça n’a pas l’air d’être sa préoccupation du moment car elle file dans la salle de bain.

Elle ressort trente minutes plus tard douchée et maquillée, et s’enferme dans la chambre.

Ma couche est saturée de pipi et j’ai envie de faire la grosse commission.

Ma Maitresse ressort de la chambre avec une petite robe d’été très légère, ses baskets aux pieds.

Au même moment, on sonne a la porte. Là, elle me dit :

Ne bouge pas, tu restes sur ton coussin.

Mon coussin se trouve au milieu du salon, difficile pour un visiteur de me rater. je suis nue, juste vêtue de ma couche qui pendouille tellement elle est pleine. Je suis rassurée de voir que c’est son amant, il me connait et connait ma condition de truie.

Ils s’embrassent tendrement comme deux amoureux, à ce moment-la je suis invisible à leurs yeux.

Après dix bonnes minutes de bisous et caresses, j’ai même cru qu’ils allaient faire l’amour dans l’entrée. Ils viennent vers moi. Lui me salue avec juste une petite caresse sur la tête en me disant :

Tu pues la truie.

Ma Maîtresse arrive avec mon collier et la laisse. Elle me passe le collier autour de mon cou, me pose mon groin en plastique sur le nez et un écarteur dans la bouche en forme de lèvres. Avec ça, je peux difficilement fermer la bouche. Ma Maîtresse me tire vers la porte de la maison. (Ah oui je dois vous dire, ma maison est une maison de ville, le jardin est sur l’arrière et la porte d’entrée donne directement dans la rue.) Elle m’autorise à me mettre debout et elle ouvre la porte en me tirant à l’extérieur. Je suis paniquée si un voisin me voit ou si une voiture passe. Elle me conduit en vitesse sur l’arrière de la voiture de son homme, ouvre le coffre en me disant de monter dedans. Je ne demande pas mon reste et saute dedans vite fait.

Elle referme le coffre, je suis dans le noir, c’est une voiture où le coffre ne communique pas kahramanmaraş escort avec l’habitacle.

Je reste là dans le noir, on ne démarre pas de suite. C’est la première fois que je sort dans cette tenue de chez moi, je suis un peu paniquée. Avec la peur et l’appréhension, ma vessie ne tient plus et je me lâche. La couche fuit mais je me rend compte que tout a été prévu et que le sol du coffre est recouvert de plastique. Dans le noir, pas facile de se rendre compte du temps mais on finit par démarrer. J’essaye de savoir où nous allons en écoutant leur conversation mais j’entends surtout les bruits de roulement et des éclats de rire. Le reste est très confus. Au début, en fonction des virages, j’arrive à me repérer mais je suis vite perdue.

Je suis un peu ballotée mais ça va, il conduit doucement et sans à-coup. Je pense qu’il ne souhaite pas avoir d’accident ou être contrôlé avec une truie humaine dans son coffre. Nous roulons un long moment, puis je sens la route plus cahoteuse. Je suppose que nous sommes sur un chemin. Enfin le moteur s’arrête, je dois dire que cela fait du bien, car le confort d’un coffre ce n’est pas terrible.

La porte du coffre s’ouvre et, malgré l’absence de soleil, je suis éblouie. Ma Maîtresse prend ma laisse et me fait descendre de la voiture.

Elle me demande:

Comment c’est passé ton voyage, pas trop mal installée?

Je lui réponds que ça va bien.

A partir de maintenant, tu restes à quatre pattes. Tu ne devrais pas avoir mal aux genoux, la terre est trempée et donc moelleuse. Tu as interdiction de parler, juste grogner comme une truie. Si on croise du monde, tu restes comme tu es, mais bon il y a peu de voitures sur le parking, cela devrait être calme. De toute façon, tu restes une truie quoiqu’il se passe. Si tu te lèves, ou que tu parles ou que tu désobéis, je te plante la. Nous on rentre en voiture et toi tu te démerdes à rentrer à pieds dans la tenue où tu es.

Pour être sûr que je ne puisse pas enlever mon groin, celui-ci est accroché a mon écarteur de bouche et fermé avec un petit cadenas derrière ma tête. Mon collier est lui aussi fermé avec un cadenas. Ma couche est enlevée et son amant arrive avec une espèce de harnais qu’il passe entre mes jambes. C’est une ceinture de chasteté qui vient couvrir mon sexe et qui est munie d’un plug rose en forme de queue de cochon. Il se verrouille autour de ma taille et un cadenas dans mon dos ferme le système.

C’est harnaché de manière poussée mais comme cela je ne souhaiterais pas rentrer à pied chez moi, surtout que je n’ai aucune idée de l’endroit où nous sommes.

Pour compléter le tout, ma Maîtresse kapalı gaziantep escort prend ma couche et l’essore au dessus de moi. Je suis couvert de pisse qui sent fort, elle finit par me l’écraser sur le visage pour finir de bien m’en étaler partout. La couche finit dans la poubelle qui se trouve à proximité.

Nous commençons à marcher, eux se tiennent la main et moi je dois marcher devant. Nous entrons dans la forêt par des petits chemins. Le sol est couvert de boue. Ma Maîtresse, en plus de la laisse, a apporté une cravache et ne manque pas de me fouetter sur la fesse droite si l’on doit aller à droite et la gauche si l’on doit aller à gauche.

C’est pour eux une ballade en amoureux car à quatre pattes, je ne marche pas vite.

Au bout d’un moment, je ne tiens plus et la grosse commission que je retenais depuis le matin se fait sentir. N’ayant pas le droit de parler, j’essaye de faire comprendre à mes dominants que je dois faire caca. Je baisse mes fesses comme ferait un chien et je les regarde. Ma Maîtresse comprend vite mais avec le plug c’est compliqué.

Son amant me détache la ceinture pour retirer le plug. Comme il ne sait pas où le mettre vu son état, il ne trouve rien de mieux que de me le fourrer dans la bouche tenue ouverte par l’écarteur. Je me retrouve avec un plug queue de cochon plein de merde dans la bouche, le cul baissé à chier devant eux qui me regardent.

Une fois un bon gros caca sorti, Monsieur me prend le plug de la bouche, le trouvant trop sale me l’essuie sur les joues et le front. Il replace le gode dans mes fesses et referme la ceinture. Je pense que nous allons repartir mais ma Maîtresse décide que je dois avoir le cul sale comme les truies donc me force à m’asseoir dans mon caca tout frais. Je remue bien les fesses pour bien en étaler. Je dois dire que la sensation est très agréable. Une fois le cul bien sale, ma Maîtresse me dit qu’une bonne truie recouvre toujours sa merde avec son groin. Donc j’obtempère l’histoire que mon groin soit bien recouvert de merde et de terre, ce qui me donne une bonne odeur à respirer.

Nous reprenons la ballade, eux doivent avoir une vue magnifique sur mon postérieur merdique. Nous arrivons sur le chemin à une grande flaque de boue. A croire qu’ils sont venus repérer les lieux avant. Ma Maîtresse détache ma laisse et me demande de lui montrer comment je suis une truie heureuse. Je m’avance dans la flaque de boue en essayant de m’en mettre le moins possible sur moi. Là, je sens une douleur atroce. Ma Maîtresse, armée de sa cravache, vient de me mettre un coup de toutes ses forces sur le cul.

C’est quoi cette truie??? Tu kaliteli gaziantep escort te prends pour une diva??? Je te propose une belle ballade et tu fais ta mijorée de petite merde, montre-moi la vraie truie que tu es!!!

Un nouveau coup de cravache m’aide à me jeter dans la flaque de boue, je me roule dedans, je m’en étale partout et je plonge même mon groin dedans, mais avec la bouche ouverte, pas une bonne idée.

Ma Maîtresse a raison, en fait je kiffe vraiment cela, et si je n’avais pas la ceinture de chasteté, elle verrait ma petite bite toute dure. Ma Maîtresse finit par savoir mieux que moi ce qui me plait vraiment.

Je suis vraiment dans mon élément comme ça et, chose bénéfique, le goût de la terre vient remplacer celui de la merde. La texture dans la bouche n’est pas des plus agréable mais le goût est moins fort. De plus, le temps est lourd et la boue me rafraîchit.

La récréation se termine et ma Maîtresse me rappelle à ses pieds pour raccrocher ma laisse. Je n’ai plus une parcelle de peau visible. Sur le chemin, nous croisons un joggeur, il passe en nous regardant et une fois plus loin on entend Bande de tarés!

Je n’ai même pas relever, en fait j’éprouve une fierté à être traitée ainsi, je peux m’assumer, je suis bien et dans mon élément.

Je ressens des petits coups de cravache sur la fesse droite, mais il n’y a pas de chemins à droite. Je me retourne et ma Maîtresse me fait signe avec son menton d’aller à droite. Je commence à m’enfoncer dans les broussailles qui ne sont pas très hautes mais quand on est nu et à quatre pattes, ce n’est pas facile. Je les entends rigoler, eux me suivent facilement debout, moi je me fais griffer le ventre, les bras, les jambes, heureusement que mon sexe est enfermé dans sa prison.

Nous parcourons une dizaine de mètres qui nous éloigne et nous cache du chemin.

Ma Maîtresse me fait allonger sur le dos, elle vient chevaucher ma tête et reste comme ça. Je sens les pieds de son amant de chaque coté de mon corps. Ma Maîtresse baisse ses fesses au contact de mon groin et de ma langue, ce qui, je suppose, veut dire que je dois la lécher. Je parcours de ma langue son anus, c’est une caresse que j’adore lui faire mais là avec le nez de cochon et l’écarteur, ce n’est pas simple.

Je la sens faire des mouvements, je pense qu’elle suce son homme. Il va la relever et me demander de me remettre à quatre pattes. Ma Maîtresse se place au dessus de ma tête, les mains en appui sur le haut de mes fesses et son homme vient la prendre en levrette. Leur coït dure quelques moments et lui se retire et s’accroupit pour venir jouir sur mon visage.

Nous prendrons le chemin du retour où ma Maîtresse me dira qu’elle a été fière de sa truie. C’est pour moi, une véritable preuve d’amour la reconnaissance de ma Maîtresse.

Je retourne dans le coffre pour le retour et au vu de mon état. Arrivée a la maison, je passe pas mal de temps dans le coffre, en attendant le bon moment pour sortir sans me faire voir.

Voilà une superbe sortie pour une truie avec la meilleure des Maîtresses.

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