Arietta Adams

Avertissement : Ce récit raconte la déchéance et la soumission sexuelle d’une mère de famille. Si vous n’aimez pas ce genre de récits, fermez cette histoire .

Traduit avec l’aimable autorisation de l’auteur “MILowner”

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L’idée de Francis était d’utiliser Christine comme récompense pour l’équipe de gars dont le moral était au plus bas depuis qu’il avait eu un mauvais chef. Une fois qu’il m’eut parlé et que nous nous sommes mis d’accord sur une compensation, l’accord fut scellé le soir même dans l’entrepôt où Christine fut recouverte de sperme par l’équipe d’employés.

Pour la première récompense, ma belle-mère devrait utiliser sa bouche les lundis matin si Francis, le patron constatait une amélioration notable de la production. L’objectif était respecté lorsqu’il regarda le premier dimanche.

Je ne vais pas vous décrire chaque fellation que devra donner Christine au cours de ce premier mois. Je ne vais pas être tout le temps présent. Il y a 7 employés et Colin le chef d’équipe. Il est facile de compter qu’elle devra faire 8 fellations chaque lundi. Et en sachant que ce mois comporte 4 lundis, il vous est facile de trouver le chiffre exact de pipes qu’elle fera dans le mois.

Au bout de trois semaines, Francis réalise que son idée est un succès. Les hommes travaillent six jours par semaine et douze heures par jour et arrivent à tenir la cadence. Dès la fin du mois, ma belle-mère est familière avec chacune des 8 bites des ouvriers.

Le premier lundi, lorsque je l’ai récupérée au bureau, elle m’a dit que Colin avait réglé l’ordre de passage des gars. Bien sûr, il était le premier. Tandis que nous retournons à la maison, elle me fait le récit des événements :

– Je quitte mon bureau à 9 heures 50 en ayant pris dans l’armoire un grand imperméable. Vous savez déjà que je dois porter très peu de vêtements au travail. Contrairement à la première fois où j’ai été à l’entrepôt et que l’entreprise était presque vide, j’ai rencontré beaucoup de personnes qui ne m’avaient pas vue depuis longtemps et se demandaient si je n’avais pas quitté la compagnie.

– Qu’est-ce que tu leur as dit? Demandé-je.

– Je leur ai dit que je travaillais sur des projets spéciaux et que je devais beaucoup voyager. Ils m’ont crue. J’ai eu tellement peur de parler à tous ces gens, sachant que sous mon manteau, je ne portais qu’un soutien-gorge à balconnet et un string. Mais je suis arrivée à l’entrepôt à 10 heures moins une. Tous les hommes ont cessé de travailler et ont mis la main à leur bite.

– Je parie que tu étais pressée de voir leur queue, n’est-ce pas? Demandé-je.

Elle me répond.

– Oui maître, je dois admettre que j’étais excitée. Colin est sorti de son bureau et m’a dit bonjour en disant « voilà la chienne ». Il m’a attrapé le bras et m’a conduit vers une petite salle de l’entrepôt. En passant devant un tableau d’affichage, nous nous sommes arrêtés et il a épinglé une liste écrite sur une feuille blanche.

– Qu’est-ce que c’était? Questionné-je tout en sachant bien mais voulant qu’elle le dise.

– C’était l’ordre dans laquelle les hommes devaient venir pour leur fellation. Je ne me souviens pas exactement de l’ordre car je dus suivre Colin mais je sais que son nom était en haut de la liste. Une fois dans la salle, il m’a dit d’enlever mon imperméable et de m’asseoir sur une chaise contre le mur du fond. Une fois que j’eus obéi, il sortit sa bite et la fourra dans ma bouche. Après que je l’eus sucé pendant cinq minutes environ, il m’a demandé de me lever, de me tourner et de me pencher en m’appuyant sur la chaise. Une fois que je fus positionnée comme il le voulait, je sentis ses mains sur mes hanches et sa bite à l’entrée de ma chatte. Je ne savais plus que faire car M. MULLER avait dit que je ne devais faire que des fellations le premier mois. Je lui ai dit.

Elle me dit ces mots tout doucement comme si elle avait honte ou peur d’avoir fait quelque chose de mal.

– Et qu’est-ce que Colin a répondu?

– Il a claqué mon cul et tiré mon string de côté. Et il m’a dit que M. MULLER l’avait appelé pour lui dire qu’en tant que chef d’équipe il pouvait avoir la récompense qu’il voulait et que si je n’étais pas d’accord je devais l’appeler. Je ne voulais pas déranger M. MULLER donc je n’ai rien dit de plus. Colin a baisé ma chatte et a éjaculé dans mon ventre.

Je lui dis en colère :

– Il n’est pas question de déranger Francis. Tu es la pute de la société. Si Colin veut baiser ton visage, ton cul ou ta chatte, tu le laisses faire, surtout si Francis lui a dit qu’il le pouvait. Tu comprends salope?

– Oui Maître. Répond-elle.

– Continue alors! Dis-je en continuant de conduire.

– Les hommes sont venus l’un après l’autre pour mettre leur bite dans ma bouche. Je les ai sucés jusqu’à ce qu’ils jouissent. Certains l’ont fait dans ma bouche et m’ont demandé d’avaler. D’autres ont giclé sur mon visage et mes seins. Au moment où je devais partir, j’étais couverte de sperme et j’ai fait gaziantep escort ilanları de mon mieux pour nettoyer mon visage et mon cou afin de pouvoir remonter sans problème.

Elle s’arrête de parler, ayant fini de me raconter. A chaque fois que je la récupérais à son travail et que je la questionnais, elle me disait que Colin l’avait baisé et que les autres avaient éjaculé dans sa gorge ou sur elle. Cela arriva tous les lundis du premier mois. La productivité de cette équipe augmenta de plus en plus.

Francis fut heureux de dire à ses ouvriers qu’ils avaient dépassé les objectifs et qu’à partir du lundi suivant, ils auraient la deuxième récompense.

Encore une fois, elle va à l’entrepôt habillée d’un imperméable couvrant son corps nu. En effet ce jour-là, il lui avait été ordonné de rester nue toute la journée. Après le premier lundi, Colin lui avait dit de ne plus venir à son bureau mais d’aller directement dans la petite salle, d’enlever son imperméable et de l’attendre. Ce lundi n’est pas différent des autres. Elle va dans la petite salle, ôte son manteau et reste nue au milieu de la pièce en attendant le contremaître.

Quelques minutes plus tard il arrive et la salue à sa manière en la traitant de chienne. Il lui demande de se mettre à genoux pour le sucer. Puis il baise son cul et sa chatte, à quatre pattes sur le sol dur en béton. Elle reçoit sa première décharge de sperme de la journée dans sa chatte. Enfin Colin la laisse à quatre pattes et lui demande de ne pas bouger.

Elle reste dans cette position toute l’heure suivante. Elle est pénétrée et baisée par sept bites qui laissent leur foutre en elle. Elle m’avoue plus tard avoir été déçue de ne pas savoir à qui appartenait les queues. Et elle m’avoue aussi avoir eu au moins cinq orgasmes. Toutes ces queues avaient été agréables et avaient bien rempli sa chatte.

Le troisième lundi de ce mois, après que Colin a utilisé ses trois trous, il lui ordonne de s’allonger sur le sol sale et froid, d’écarter ses jambes et de les garder ouvertes. Lorsque la septième bite qui appartient à un homme d’âge moyen s’appelant Sidney a fini de la baiser et s’est vidée en elle, ses jambes lui font mal et ses cuisses sont douloureuses. Elle réfléchit qu’elle doit être sur le dos depuis plus d’une heure. La seule chose de positive est qu’elle peut mettre un visage sur chaque bite.

Le dernier lundi du mois, Après que Colin a eu sa part de plaisir, il déploie sur le sol une grande couverture et dit à ma belle-mère que lorsque le prochain gars arrivera il devra lui montrer sa bite et s’allonger sur la couverture. Elle obéit et demande à chaque homme de sortir sa bite et de se coucher par terre. Avec ses mains et sa bouche elle fait durcir les queues puis elle se place au-dessus d’eux, les jambes écartées, les mains sur les cuisses afin qu’ils puissent bien voir quand elle descend et que sa chatte engloutit leur sexe.

Une fois encore, après plus d’une heure, la dernière bite la pénètre. Mais elle n’est pas très heureuse car il s’agit du membre de l’un des jeunes ouvriers. Ce n’est pas qu’elle ne voulait pas cette jeune bite bien dure car elle n’est pas loin de l’orgasme, le dernier homme ayant joui juste avant qu’elle le fasse aussi. Elle sait qu’elle va exploser sur la jeune queue de Tom mais le problème est qu’elle est fatiguée, ses jambes et ses bras lui font mal de s’être baissée et relevée sur des bites pendant une heure.

Alors qu’elle dit au jeune homme qu’elle est là pour chevaucher sa bite, elle sait qu’elle va devoir trouver l’énergie pour le monter pendant vingt bonnes minutes.

Plus tard, elle me dit qu’après avoir pris sa bite raide entièrement dans sa chatte, les douleurs dans ses jambes et ses bras ont disparu de ses pensées. Elle a commencé à monter et descendre sur l’engin dans l’espoir de se retrouver au bord de l’orgasme et d’enfin pouvoir jouir à nouveau. La queue rigide fait son œuvre et bientôt Christine jouit et couvre de son jus son septième amant de ce jour.

Elle continue à baiser le jeune homme pendant vingt-cinq bonnes minutes. Puis Tom la tire vers le bas et se vide en elle avec de gros jets de sperme.

A la fin du deuxième mois, Francis vérifie les chiffres de production et est très heureux du résultat. A ce rythme, le contrat va être terminé une semaine plus tôt que prévu. Les hommes sont en surproduction. Leurs soldes bancaires sont enjolivés par les heures supplémentaires et leurs bites sont satisfaites par l’animatrice de l’entreprise.

Francis envoie un mail à Colin pour le remercier ainsi que ses hommes. Il lui dit aussi que Christine est chargée, dès le lundi prochain, d’assurer la troisième récompense.

Le lundi suivant, après avoir pris la tenue pour la journée aimablement fournie par Francis, ma belle-mère se couvre avec un grand imperméable et se dirige vers la petite salle dans l’entrepôt. Elle sait qu’elle va être durement sodomisée par tous les hommes pendant une bonne gaziantep escort kadın heure. Elle me dit, plus tard, que sa chatte mouillait à cette idée.

Elle entre dans la réserve et accroche son imper au dos de la porte puis elle attend Colin comme les derniers lundis. En regardant autour d’elle dans la pièce, elle remarque de nouveaux crochets qui ont été boulonnés au sol dans un coin. Elle se demande à quoi ils servent quand le contremaître arrive derrière elle.

– Bien salope, quel beau cul tu as! Dit-il.

Elle se retourne et le voit qui est en train de branler sa queue déjà raide. Il lui demande :

– A genoux et ouvre ta jolie bouche!

Elle s’agenouille et ouvre la bouche comme demandé. Elle le regarde se diriger vers elle, sa bite raide dans la main droite qu’il guide entre ses lèvres. Elle ferme sa bouche et il enlève sa main afin qu’elle puisse coulisser sur son engin pendant sept à huit minutes. Elle lui fait une splendide fellation.

– Debout et va dans le coin! Ordonne-t-il.

Il reste debout et derrière elle quand elle obéit à son ordre et qu’elle se place dans le coin face au mur, des crochets près de ses pieds.

– Maintenant penche-toi et saisis les anneaux. Dit-il.

Il regarde Christine qui se plie à la taille et attrape les crochets nouvellement installés. Ma belle-mère entend trifouiller dans des boîtes puis le contremaître l’approche sur son côté gauche, se penche et referme une menotte autour de son poignet et autour du crochet fixé sur le sol.

– Que faites-vous? Proteste Christine.

Mais Colin l’ignore et se met à attacher l’autre poignet au crochet opposé. Cela fait, il passe derrière elle et elle sent qu’il lui soulève la jambe droite. Il passe une corde autour de sa cheville et la noue serrée. Puis il tire l’autre extrémité de la corde vers un autre crochet sur le sol qu’elle n’avait pas vu. Sa jambe droite est écartée quand Colin passe la corde dans l’anneau et tire dessus pour la nouer. Il fait la même chose avec la jambe gauche. Elle regarde quand il tire sur la corde et attache son autre jambe à un autre crochet.

Elle est maintenant complètement attachée par ses poignets et ses chevilles. Ses jambes sont écartées. La position n’est pas trop inconfortable. Colin revient derrière elle. Elle sent ses mains calleuses courir sur ses fesses nues, sur ses cuisses, des doigts vagabondant jusqu’aux lèvres de sa petite chatte par-dessus le tissu de son petit string.

L’homme passe ses mains sous elle et tire le soutien-gorge afin que ses gros seins sortent et tombent. Il tire les tétons jusqu’à ce qu’elle gémisse. Il les sent durcir sous ses doigts. Puis il retourne à son cul. Elle sent le string se détacher de sa chatte. L’air frais est agréable car il souffle sur son sexe brûlant et mouillé. Colin tire le string vers le bas aussi loin qu’il le peut. Dans la position qu’elle est, elle peut voir qu’il ne descend pas loin et qu’il est tendu jusqu’au point de rupture entre ses cuisses à 10 centimètres de sa chatte.

Ainsi ses deux trous, son cul et sa chatte sont exposés comme le contremaître le voulait.

Ma belle-mère sent un doigt qui plonge avec beaucoup de facilité dans son sexe. Elle sait que l’homme s’était aperçu qu’elle mouillait déjà. Elle sent ses lèvres s’écarter alors qu’un deuxième doigt la pénètre. Puis un troisième doigt rejoint les deux premiers. L’homme pompe sa chatte et commence à écarter ses doigts afin qu’elle les sente bien dans son antre dégoulinante.

– Tu es chaude salope. Ta chatte est trempée. Pourquoi salope? C’est à la pensée de toutes ces bites qui vont t’enculer qui te fait mouiller à ce point? Demande-t-il en continuant de la pistonner avec ses doigts.

Soudain, sans crier gare, il retire ses doigts et la pénètre avec sa bite.

– Oh mon Dieu! Crie-t-elle quand elle se sent remplie par la queue déjà familière de Colin.

Christine me dit que comme elle était attachée au sol, elle ne pouvait qu’accepter sa bite. Dans sa position elle ne pouvait rien faire d’autre.

Puis elle sent une pression sur son trou du cul et quelque chose entre à l’intérieur. Quoi que ce soit, ce n’est pas long et elle peut sentir comme une phalange contre sa peau. Elle en déduit que Colin a enfoncé son pouce dans son cul et qu’il le travaille et l’assouplit pour sa queue pendant qu’il baise sa chatte.

Elle me dit qu’elle dériva dans un rêve éveillé pendant les prochaines minutes en pensant aux sept bites qui allaient la sodomiser pour la première fois. Elle me dit aussi qu’elle mouilla encore plus à l’attente de ces sept queues après que colin eut fini avec elle.

– Ohhhh Colin , je jouis! Cria-te-elle.

Elle est arrachée à son rêve par l’orgasme qui la secoue sous l’impulsion de la bite et du pouce du contremaître. Être ainsi attachée, les jambes grandes ouvertes empêchait son corps de réagir comme il le voulait. Elle aurait voulu serrer les cuisses pour retenir la bite de Colin en elle, gaziantep escort kız mais elle ne pouvait pas. Alors elle fait de son mieux pour contracter les muscles de son vagin autour du membre et elle jouit dessus.

– Oui salope, jouis sur ma bite, ça va la lubrifier pour ton cul. Dit Colin tout en continuant d’enfoncer et bouger chaque centimètre de sa verge dans son jus de jouissance.

Une fois qu’elle a terminé, il enlève son pouce et sa queue. Pendant un bref moment Christine se sent vide. Elle m’a avoué plus tard qu’elle remua son cul sans vergogne, à la recherche de l’engin du contremaître et que celui-ci se délectait de son comportement dévergondé de salope.

– Regarde toi salope, tu es désespérée au point de demander une queue. C’est pas vrai?

Il pose sa question tout en la taquinant avec sa bite sur sa chatte. Ma belle-mère n’a plus de retenue, elle essaie en vain de s’empaler sur la queue raide.

– Colin, salaud, baisez-moi, j’en ai besoin Colin, je veux votre bite en moi. Crie-t-elle désespérée et sans honte.

Elle m’avoua plus tard avoir montré ses faiblesses au contremaître et qu’il avait aimé.

Colin frotte de nouveau le bout de sa queue autour du trou humide. Il se met à rire devant ses tentatives désespérées de bouger son cul pour l’empaler sur la bite. Puis pour satisfaire momentanément, il pousse son membre dans la chatte inondée.

– Oh merci Colin, baisez-moi! Dit-elle.

Mais la bite ressort. Elle est de nouveau vide alors elle se remet à bouger du cul pour retrouver le membre.

Elle n’a pas longtemps à attendre cette fois. Elle sent le gland de Colin pressé contre son trou du cul. Elle est poussée en avant sur ses appuis quand il fait pression pour la pénétrer. Elle dit alors :

– Oh Colin merci. Baisez mon cul, j’ai besoin d’une grosse bite bien dure. Et je veux votre sperme.

Le contremaître pousse et commence à se frayer un passage dans le petit trou serré. Puis il la baise comme il baisait sa chatte.

Christine m’avoua qu’elle était tellement excitée qu’elle jouit deux fois en moins de trois minutes.

Elle le supplie de remplir son cul avec sa semence. Il la sodomise près de 10 minutes avant d’éjaculer dans ses entrailles. Puis il sort de son cul, essuie sa bite avec le bout de tissu du string et il remonte son pantalon.

Avant de partir, il donne à ma belle-mère quelques instructions à respecter strictement :

– Maintenant tu vas te faire baiser par mes hommes. Tu vas les traiter de la même manière que moi. Tu les supplieras de t’enculer, tu les supplieras de te baiser durement et tu les supplieras de remplir ton cul avec leur sperme. C’est compris salope?

– Oui compris Colin. Répond-elle.

– Bien. Dit-il en giflant son cul et en sortant de la salle. Christine attend environ cinq minutes avant d’entendre un bruit derrière elle et sentir quelqu’un dans la salle. Elle essaie de regarder entre ses jambes mais l’homme est déjà derrière elle et elle ne voit que ses jambes. Elle le vit défaire son pantalon puis son caleçon qui tombèrent à terre. Elle bouge la tête pour voir la bite. Elle pourra peut-être savoir qui est l’homme en la voyant. Mais elle ne la voit pas. Mais l’homme dit :

– C’est la récompense que j’attendais avec le plus d’impatience.

Ses mains rugueuses ont tripoté ses fesses, ses doigts ont pénétré sa chatte et son cul.

Elle sait maintenant quel est l’homme qui va la baiser. Elle est un peu déçue que ce ne soit pas un des jeunes. Il s’agit d’un des hommes les plus âgés. Bien que tous ces hommes aient une bite de 18 centimètres ou plus, elle préférait la dureté et l’endurance des plus jeunes.

La déception lui fit presque oublier les instructions du contremaître. Mais il ne lui faut pas longtemps pour s’en rappeler et dire ce qu’elle devait dire. De toute façon elle n’avait pas besoin d’encouragements pour le faire. Christine était habituée maintenant de demander aux hommes de la baiser et de se vider dans son ventre. Des hommes comme Colin pensaient qu’ils l’humiliaient en lui demandant cela. Mais elle était désensibilisée à ce niveau. Et même si parfois elle ressentait un léger embarras, elle ne se sentait plus humiliée comme à ses débuts.

– Baisez mon cul durement avec votre grosse bite. Baisez-moi bien et giclez dans mon trou du cul de salope! Dit-elle.

L’homme derrière elle frotte sa bite contre sa chatte bien humide puis il pose son gland à l’entrée de l’anus déjà utilisé.

– Oh ne t’inquiète pas, je vais le faire sale chienne. Répond-il en même temps qu’il investit son cul avec sa queue.

Trois hommes suivent celui-là et la baise comme elle le demande, rudement et rapidement. En vingt minutes quatre hommes en plus de Colin se sont vidés les couilles profondément dans son rectum. Elle jouit aussi. C’était une chose qu’elle ne pouvait stopper quand son cul était baisé encore et encore. Mais elle ne jouit que deux fois depuis que le contremaître était parti car les hommes âgés avaient peu de résistance.

Toutefois, elle sait qu’il reste encore trois bites à satisfaire et deux d’entre elles appartiennent aux jeunes hommes. Immédiatement à cette pensée sa chatte s’humidifie encore. Elle regarde impatiemment entre ses jambes pour voir le prochain. Et elle sait immédiatement que c’est un jeune quand elle voit les bottes.

Le désir et la soif d’une jeune bite la font crier :

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