Blonde

Laurent vous narre la suite.

Je refais surface, qu’est ce qu’il m’a mis, je n’y comprends plus rien. Je comptais bien leur foutre une raclée à ses pornographes. Je ne suis pas pourri pourtant, je me retrouve là? Parterre, à poil, attaché à un pilier en fer.

Face à moi, alors que mes sens s’éveillent peu à peu, je vois ma femme.

Le choc oui! La première fois, c’est très spécial!

Voir sa femme se faire prendre directement devant vous! Voir d’autres sexes pénétrer son intimité! L’entendre gémir sous les coups de reins d’un autre! Oui, je dirais que c’est flippant!

Isabelle à genoux se met à sucer une bite. Le deuxième gars se place derrière et frotte son gland sur le sexe d’Isabelle toujours pliée en deux et suçant le sexe du premier.

Le sexe de ce type entre facilement dans le vagin de ma femme et directement commence des va et vient brutaux. Ces brusques chocs amplifient la pipe que fait Isabelle sur le premier, faisant entrer le sexe de celui ci bien profondément dans sa gorge. Pendant trois quarts d’heure, les trois hommes échangent leur place et éjaculent dans la bouche d’Isabelle qui avale une grande quantité de sperme. Elle doit encore les sucer pour qu’ils reprennent leur rigidité du début.

Le troisième homme s’allonge nue sur le tapis du studio avec une belle bite bien tendue.

On lui demande de venir s’asseoir sur lui. Obéissante, elle présente sa grotte a plaisir, au-dessus du sexe érigé, elle s’empale à fond. Au même moment, des doigts dilatent son anus sans ménagement, provoquant chez elle des râles. Sa bouche est forcée à nouveau par le sexe du premier qu’elle s’empresse aussitôt de sucer avec application. Les doigts inquisiteurs la fouillent toujours, puis cèdent la place à un gland gorgé de désir qui vient forcer l’anneau souple et détendu qui s’offre à lui.

Les trois hommes la possèdent en même temps, elle croit s’évanouir tant les sensations, ses deux seins charnus reposent sur le buste du couché, son cou généreux remonte vers l’arrière, sa bouche ouverte laisse s’échapper quelques râles et ses yeux fermés révèlent son plaisir.

Plus rien n’existe à part le fait qu’elle n’est plus qu’un corps livré encore en pâture à des mâles vigoureux, la seule chose qui compte encore, c’est de s’offrir pour le plaisir. Les coups de boutoirs des trois hommes provoquent de véritables ondes de choc, elle est secouée désormais de convulsions orgasmiques violentes! Elle est certainement incapable en ce moment de penser à autre chose, qu’à sa jouissance. C’est dans un synchronisme parfait qu’ils l’inondent de longs jets de sperme chaud, alors qu’elle est ravagée par un orgasme dévastateur.

Elle n’en peut plus, les gars changent et dans la même position, elle accueille à nouveau deux autres mecs, aussi bien montés, aussi endurants, aussi durs et longs. Elle jouit une nouvelle fois.

Renversé sur le côté maintenant, son sexe palpite, son anus boursouflé reste ouvert.

– C’est dans la boite! Vous avez été formidable, surtout toi Isabelle, ta jouissance était bien plus visible que la dernière fois. AH! Oui, nous avons un spectateur, on va le faire participer les gars!

Je vois le James approché d’Isabelle, il glisse sa main entre les cuisses de ma femme haletante, s’y active un peu, ce qui arrache quelques gémissements fatigués à celle-ci. Il retire alors sa main, la lève devant lui pour l’exposer à la lumière artificielle. Elle est luisante de mouille et de sperme mêlés.

– Voilà. C’est ta femme.

Un des participants nu s’assoit par terre, jambes étendues perpendiculairement aux miennes, il pose la tête de ma femme sur ses cuisses. Elle amène sa main à saisir sa hampe, elle fait d’elle-même les quelques centimètres qui lui manquent pour prendre son sexe en bouche. Il ne lui faut pas longtemps pour gémir un peu, elle aime cette position soumise.

Je lève les yeux, mon regard s’arrête à hauteur de sa bite, qui est dressée, fièrement. Elle est effectivement plus longue, plus épaisse que la mienne, sans commune mesure.

Les lèvres de ma femme courent sur le gros membre du gars. C’est avec délectation qu’elle prend son gland en bouche entre deux coups de langue. Elle lève ses yeux vers l’homme.

James me chuchote doucement :

Tu vois comme elle aime… C’est foutu mec, ta femme ne t’aimera plus jamais comme avant! Il paraît que la vie, c’est une compétition. Il y a des gagnants, il y a des perdants! C’est la défaite que je vois sur ton visage. Tu comprends? Il faut que t’acceptes, à présent!

Je sens sa main caresser mes cheveux. Je baisse les yeux en l’acceptant.

Mon corps est entièrement relâché. J’abandonne, devant l’évidence. J’ai beau être prisonnier, je me sens lâche, faible. Je me sens peu de choses.

La douleur irradie peu à peu mon cerveau, portant une moite chaleur monte également de mon bas-ventre.

– Tu sais, on ne peut pas être à propriétaire de la même femme. Je pense qu’il vaut mieux qu’elle appartienne un seul homme, c’est plus sain. Je crois qu’elle n’est pas assez maîtresse d’elle-même pour choisir.

– Je peux la faire jouir. Et j’ai un besoin üniversiteli gaziantep escort d’argent.

Il a raison…

– Viens ici, Isabelle chérie.

Elle se place à ma gauche, à genoux. Il la repousse gentiment, pour qu’elle bascule en arrière, les jambes écartées. Pendant qu’elle regarde nos deux sexes, je vois la chatte de la mère de mes enfants, rougi par une chevauchée terrifiante, menée par des étalons virils, s’ouvrir pour laisser s’échapper sur le carrelage un flot de sperme épais.

– Voilà! Elle aime les hommes. Tu comprends? Tiens regarde ça?

Il prend les deux genoux d’Isabelle, dans ses mains, les écarte et les soulève. L’anus de ma femme apparaît entrouvert laissant échapper un sperme brunâtre.

Il met sa main dans la chatte de ma femme, il y remue lentement les doigts. Elle ferme les yeux. Puis, il les retire, luisants de son épaisse crème. Il les place devant nos yeux à tous deux.

– Regarde!

Ils ont littéralement rempli ma femme. James lui fait faire ce qu’il veut, c’est une chienne obéissante. Moi, le mari, je suis attaché à un mètre de ma femme, en train d’admirer entre ses cuisses, le sperme des autres hommes, ce qui m’apprend ce qu’est la virilité. La leçon n’est pas finie.

– Tiens. On partage! Dit il.

Il dirige lentement ses doigts vers ma bouche entrouverte, il les lave sur ma langue. Je goûte pour la première fois du sperme, non seulement, ce n’est pas le mien, mais c’est celui des hommes qui ont baisé ma femme. Je suis humilié, car je suis devenu incapable d’agir. J’ai abandonné.

Ses phalanges vont et viennent sur ma langue, dessus, sur les côtés, dessous. Il replonge ensuite sa main dans la moule de ma femme, en retire encore une belle coulée, il revient à ma bouche. Cette fois-ci, il badigeonne mes dents. Il défait en même temps les liens qui m’enserrent les bras.

– Tiens, c’est du dentifrice, c’est pour l’haleine! Attends, il te faut une brosse à dents aussi.

Le grand James se relève. J’ai son sexe, dur, en face de moi. Je prends peur, hors, il m’attrape la tête entre ses deux mains puissantes, il enfonce d’un coup sa puissance virile au fond de ma gorge. Mes dents s’écartent seules sur son passage, ma mâchoire se distend. J’ai un haut-le-cœur.

Il a d’un coup pris possession de ma bouche vierge!

Un homme m’utilise pour glorifier sa bite?

Je ne veux pas me laisser violer, j’essaie de repousser ses hanches de mes mains, mais je me trouve impuissant, une fois encore, devant sa force. J’ai beau être musclé, cet homme est beaucoup plus fort que moi. Il commence de longs et puissants va-et-viens. Je subis sa loi en geignant de petits cris aigus, il m’étouffe à moitié.

– Allez, suce salope, suce! Quoi, t’es pas content?

Il s’arrête rapidement et se retire.

– Tu te plains? Tu te plains de quoi? J’ai fait niquer ta femme, alors suce!

Il appuie son ordre d’une grange claque cuisante et sonore. Il prend mon menton entre ses doigts, et relève mon visage vers le sien. J’essaie de reculer la tête.

– Non!

Une deuxième gifle me projette immédiatement à terre.

– Alors, c’est toi le cocu, moi, c’est James, tu es venu pour me foutre une raclée et mettre le bordel dans mon studio! C’est toi qui es là, à poil parterre. Donc, on va bien s’amuser ce soir! Je viens de faire un film pendant que je fais faire baiser ta salope de femme une nouvelle fois aujourd’hui. Je peux te dire que c’est devenue une belle chienne, on n’est pas près d’arrêter de la voir ici! – Je sais que jusque là, ta femme n’aimait pas trop que tu la lèches, alors tu vas pouvoir rattraper tout ce temps perdu et enfin te régaler de la chatte et du cul de ta pute de femme, c’est désormais tout ce à quoi tu auras encore droit venant de sa part. D’ailleurs, elle ne t’appartient plus!

Ma femme approche doucement de mon visage son sexe largement ouvert et plaque d’un coup ma bouche sur sa chatte gluante, rempli d’une épaisse mouille, très odorante, elle me dit de lécher tout le foutre de ses amants et de laver consciencieusement sa chatte et son cul, qu’elle puisse à nouveau être utilisée et défoncée comme bon lui semble. Sa chatte sent vraiment très fort, cette odeur me dégoûte, pourtant je rêve depuis tellement de temps de la lécher après l’amour.

Hors, là, c’est pas mon jus que je lèche, c’est celui des autres, je me résigne à lécher et je m’applique.

– Je suis pleine de sperme mon chéri, ça me rend vraiment heureuse d’être enfin la salope que j’ai toujours voulue être! Maintenant appliques toi en silence! Suce, lèche et lave bien ma chatte et mon cul de pute, mon cocu chéri!

Elle gémit sur ma langue.

Une fois propre de toute souillure, Isabelle se recule de mon corps.

James, me relève par les cheveux. Lui se tient les mains sur les hanches, la verge en avant, droite et fière. Moi, je tiens mes joues entre les mains, les jambes relevées, je pleure bruyamment, comme un enfant. De la morve s’écoule de mes narines, mes yeux étaient des rivières.

– Alors, tu suces? M’ordonne James, gaziantep üniversiteli escort la main bien levée, dans l’attente d’une frappe.

Je lui réponds par un petit oui de défaite. Il patiente une seconde.

– Alors, j’attends!

D’un rapide mouvement du bassin, il secoue sa puissante colonne sous mon nez. Donc, je baisse les yeux, soumis, prends doucement son sceptre dans mes deux mains, je pose mes lèvres sur son gland.

– C’est bien putain, suce salope, tu vas voir ce que c’est qu’un homme…

Il m’a battu. Humilié. Et maintenant, je le suce avec application devant les trois partenaires de ma femme souillée de leurs spermes.

J’engloutis le gland et progresse sur la hampe. Je n’arrive pas à aller très loin. Il me met la main droite sur la tête, il me dit de faire attention avec mes dents. J’ouvre au maximum les mâchoires. Je lui obéis.

Il me fait faire de petits allers retours, recule ses hanches et avance sa pine alternativement. Je sens son ventre écraser mon front. J’étouffe un peu sous son gras, cela me fait bien sentir ma soumission face à cet homme. Bientôt, il me prend la tête entre ses deux mains pour accélérer le mouvement.

Je ne dois pas me débrouiller très bien. Son sexe va de plus en plus profondément, jusqu’à pénétrer ma gorge. Je ne tiens plus en équilibre, mes mains se raccrochent à présent à ses cuisses velues et puissantes. Je ne maîtrise plus ma bouche, qu’il utilise selon son bon vouloir, des flots de salive débordent mes lèvres pour couvrir mon menton et tomber sur ma poitrine. Lui-même, sa virilité s’orne de mon humidité buccale. Je ne pourrais plus jamais me regarder dans une glace sans me rappeler cette scène.

– Mets-toi à quatre pattes chienne!

J’obéis. Je place ma tête entre ses deux imposantes cuisses, je la tourne pour placer ma langue sous ses bourses. Je rends hommage à sa capacité reproductrice également bien dotée, je goûte au goût un peu rance de ses testicules. Elles sont déjà humides de ma première fellation.

Je sens mon dos ployer sous le poids de son ventre. Mon visage s’écrase entre ses cuisses, ses couilles, il remet sa bite dans ma bouche, je m’affaisse sous son poids, mes fesses s’écartent mécaniquement, lui offrant une entrée royale vers mon petit trou qu’il commence à caresser.

Je me débats. D’abord, parce que je ne veux pas qu’on me fasse ça, ensuite, parce que j’étouffe. J’étouffe réellement. Ne parvenant plus à respirer, j’abandonne la lutte tandis que des étoiles apparaissent devant mes yeux.

Soudain, ma tête trouve de l’air. Elle vient de passer entre ses cuisses. Je prends de profondes inspirations, le corps abandonné à James.

– Tu vas voir, on est gentil. On ne va pas te faire de mal. Je veux te faire du bien. Je sais faire beaucoup de bien, tu sais. Mais je sais que ce n’est pas facile, alors je vais te trouver quelque chose à faire pour faire passer la pilule.

James remet sa grosse bite dans ma bouche en m’ordonnant de bien le sucer. Ses doigts courent autour de mon petit trou. Il le chauffe quelques minutes, puis il commence à picoter. Je m’agrippe à ses jambes.

– Tu commences à aimer, hein?

D’un grognement négatif, j’essaie de me faire comprendre, en réalité, je deviens moite et mon corps commence à remuer. Son index gratte ma corolle. Il éclate de rire lorsqu’il voit entre mes jambes complètement écartées mon anus sauter vers son doigt. J’ai envie de le recevoir.

Il y fait pénétrer une phalange, qu’il fait lentement tourner. Il prend tout son temps. Mon sexe est bouillant, je ne peux m’en occuper. A la place, je pousse des gémissements plaintifs, Bientôt, il fait entrer un doigt entier dans mon fondement. Il tourne pour élargir mes possibilités, lorsque je suis un peu assoupli, il y joint un second. Je resserre mes mâchoires sur son gourdin. Une grande claque tombe sur mes fesses. De ces deux doigts, il entreprend de me masser la prostate. Je progresse dans la jouissance.

La caresse prodiguée par les doigts de James, courant dans mon rectum, je gémis pour de bon, en continu. Un troisième vient rejoindre peu après ses deux frères.

Soudain, ses doigts arrêtent leur mouvement. Il les retire. J’ai brutalement froid, je ressens un vide profond. De la déception, aussi.

Une douleur fulgurante me traverse le cerveau. J’ai les yeux écarquillés, le souffle coupé. Ma femme se penche sur moi :

– Il en a enfoncé la moitié d’un coup. Tu dois avoir mal. Mais ne t’inquiète pas, tu aimeras. Toutes les femmes aiment.

James me caresse le dos, lentement, en me parlant doucement

– Calme, calme, détends-toi, ça va aller, on va bien m’occuper de toi, va. Continu à me sucer.

Je recommence à sucer sa bite. Après quelques instants, je commence à me détendre. Celui qui me sodomise le sent, il commence à reculer lentement sa bite, avant de me la renfoncer avec force, mais sans vivacité. Je me sens envahi.

J’ai quelque chose de chaud, vibrant et puissant qui prend possession de mon fondement.

Des mains rassurantes me retiennent gaziantep üniversiteli escort bayan par les hanches. Un homme s’occupe de moi. James me flatte la nuque, il me caresse le dos.

Il joue quelques secondes avec mes seins. Mon souffle revient. Il devient chaud et profond. Je soupire, j’aspire la bite de James en cadence avec celle qui me rentre dans les reins. Lorsqu’elle entre, je me sens rempli. Je suis bien… Lorsqu’elle se retire, je me sens vide, je veux qu’elle reprenne sa place. Mais c’est la lente caresse de sa virilité dans mon humidité qui me procure le plus de plaisir.

Je commence à sentir quelque chose au niveau des couilles. Une sorte d’électricité passagère. Soudain, dans un râle, il plonge entièrement en moi en m’attirant à lui.

Ses lourds testicules recouvrent les miens, plus modestes. Son bassin collé au mien témoigne de sa domination sur moi. Son ventre qui écrase à présent mes reins, ses jambes qui contrôlent les miennes, ses larges mains qui lui permettent de m’enfiler m’assurent de la présence d’un homme qui fait ce que tout homme doit faire, il utilise sa supériorité.

Il ressort la longueur de son sexe, la replonge avec vigueur et détermination dans mon trou béant. Est-ce lui qui m’empale, ou moi qui sers de gant à sa bite? Il accélère peu à peu le mouvement, moi, je commence à ahaner mon plaisir. J’avale encore plus la bite de James.

– Ah, putain, t’aimes ça hein? Regarde Isabelle, ton mari, comment il aime se prendre une queue dans les fesses!

Moi, je prends un tuyau dans mon cul trempé, je m’agrippe aux jambes de James en avalant au maximum sa bite tend. Le partenaire de ma femme qui m’encule, imprime sa vitesse, de plus en plus grande, c’est lui qui retient réellement mon corps de ses mains et ses bras puissants.

Un bruit de succion se fait à présent entendre, entre deux percussions, par ses couilles. Mes fesses aussi claquent. Je glisse tellement que sa verge sort plus d’une fois de son fourreau. Elle en retrouve tout aussi naturellement son chemin.

Ses mains se dérobent également, il me prend par la tignasse. Moi, je suis enculé en profondeur, je suce une bite, le visage levé, les yeux fermés. Le plaisir a fini de m’envahir, ma femme avait raison, j’aime ça.

J’aime la manière dont l’homme me chevauche. J’aime le sentir entrer, ressortir, prendre possession de moi. J’aime être soumis à son sexe, plus imposant que le mien. J’aime me faire prendre devant ma femme et les autres, voire ma virilité complètement anéantie devant celle à qui je fais si souvent l’amour.

– Ah grosse chienne! Tu l’aimes la bite, hein? T’en veux hein? T’en as plus rien à foutre de ta femme maintenant, tout ce que tu veux, c’est du sperme dans ton cul, hein salope! Tu aimes ça hein?

Je sens quelque chose monter profondément de mon ventre, toucher mon sexe avant d’atteindre à mon cerveau et d’exploser partout en même temps.

Pour la première fois de ma vie, j’ai un orgasme. Je hurle mon bonheur, mon sperme se répand sous moi. James se vide dans ma gorge, sous l’effet de mon orgasme, j’avale en aspirant son jus, mon nez dans ses poils pubien, j’aspire pour en avoir plus dans la gorge.

– AH! AH! Gros pédé! T’aimes ça la bite dans ton cul! Elle te fait jouir hein?

Je vois ma femme essoufflée prendre son pied avec un de ses partenaires et à me voir soumis au pieu d’un autre. Il accélère sa cadence, afferme son emprise sur mes cheveux et d’un coup se bloque dans mon cul.

– AAAHHFFFFF!

Son long cri de jouissance retentit dans la pièce, je sens ses longs jets de foutre crémeux repeindre mon cul à ses couleurs. Il s’enfonce avec force, il finit par se détendre. Il laisse s’échapper le mot chienne, avant de s’effondrer sur mon dos.

J’ai encore son sexe épais planté dans le cul, je suis en nage.

James se relève en s’appuyant sur ma tête. Il garde les doigts agrippés dans mes cheveux pour me relever également.

– Alors c’est ça, le mec qui voulait me défoncer tout à l’heure? C’est bien un pédé ça, trois claques et ça ferme sa grande gueule, ça baisse les yeux. Et t’as trouvé une bite, quand t’as baissé les yeux, hein? T’as vu, la mienne, c’est une vraie. Ah, mais en fait, c’est ça? T’es pas jaloux parce que ta femme te trompe? T’es jaloux parce que tu voulais y goûter toi aussi? Ah c’est bon les grosses bites hein? Tu en veux une autre dans ton cul, hein, maintenant? – Alors, c’est qui l’homme? Et toi, t’es quoi? Hein? Allez, dis-le?

– Je suis une gonzesse!

– Non, t’es une PUTE!

Je n’en peux plus. Je suis humilié comme jamais, il m’a battu, pris ma femme, mon honneur, à présent, il veut faire de moi une femme. Mon anus s’ouvre et se ferme tour à tour. Il est devenu vivant. Il a envie qu’un sexe coulisse dans mon trou humide.

Ma femme qui a fini de jouir, se dégage alors que son partenaire, qui n’a pas joui, dirige vers moi, toujours à genoux, son sexe fraîchement sorti des fesses de ma femme, il me lance :

– Tète-moi!

Toujours aussi rigide, sa bite force autoritairement mes lèvres. Avec application, ma bouche se fait ronde autour de lui. Malgré l’endroit d’où il vient, il n’est pas propre, le goût me rappelle qu’il a visité les entrailles d’Isabelle. Il ne tarde pas à me remplir la gorge de son sperme qui a un goût plus fort que ce que j’avais cru en m’occupant de la chatte de ma femme. Il y a aussi une forte odeur de cul, et un goût que je suppose provenir de sa merde. Je le nettoie. De la bave s’échappe de ma bouche. Son sexe doit être bien propre à présent.

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