Blowjob

Histoires de la Bienheureuse Agnès 4

1ère Histoire – Soir d’octobre en Beaujolais — 4

Episode 4 / 6 : Où le lecteur a la confirmation qu’Agnès est tombée dans un traquenard.

Remarque préliminaire : Pour la compréhension de l’histoire, il est très utile d’avoir lu les épisodes précédents.

… Déjà Armand et Hubert, le blondinet, revenaient avec quatre ou cinq bouteilles. Ils avaient pris au passage chacun sous un bras, la portugaise complètement ivre, qu’ils traînèrent jusqu’à la table pour l’associer aux libations du groupe. Tandis qu’Hubert tenait la portugaise pour ne pas qu’elle roule à terre, Armand déboucha les bouteilles et les posa sur la table entre les jambes d’Agnès. Celle-ci, assise depuis qu’elle était détachée, n’avait pas bougée, perdue dans ses pensées… On remplit rapidement les verres que la Bernadette et Elise avait disposés sur le bout de la table. Agnès n’osait refermer les jambes de craintes de renverser verres et bouteilles. Elle resta donc les jambes écartées, laissant voir sa moule à travers sa toison assez peu fournie. Elle se dit que les poils masquaient un peu sa fente qui ne serait ainsi pas trop visible aux gens qui faisaient cercle autour de la table.

Sur sa gauche, Agnès remarqua que la Brigitte s’était discrètement éclipsée entre deux rangées de tonneaux. Là, penchée en avant, écartant bien les jambes, les fesses presqu’à toucher la paroi, elle pissait debout ou presque. Agnès l’entendait uriner. Seul Adrien, semblait avoir remarqué le manège de Brigitte et se tenait debout à l’entrée de la petite allée entre les tonneaux. Il observait la rousse en train de pisser en branlant sa queue dressée. Tout en urinant, Brigitte lui adressa un sourire. Le garçon se sentant encouragé, s’avança entre les tonneaux. Brigitte fit alors un demi-tour sur elle-même lui présentant ses fesses écartées qui finissaient d’uriner. Adrien s’accroupit derrière elle et enfouissant sous visage entre les fesses de la rousse, lui lécha avidement la fente encore toute ruisselante d’urine chaude.

Pendant ce temps les hommes faisaient boire les femmes. Au deuxième verre, la petite portugaise échappa à la vigilance et au soutien d’Hubert et roula par terre, sous la table, la jupe remontée jusqu’à la taille, les fesses et le con à l’air. Elle devait être proche du coma éthylique, car elle y resta là, incapable de se relever et personne ne s’en occupa plus.

La Bernadette remplissait de nouveau les verres. Les hommes, les femmes, tous burent au moins deux verres chacun. Elise, la jeune brunette était maintenant pratiquement ivre et avait du mal à rester assise sur le banc à la droite d’Agnès. Quant à la blonde Hélène, elle était complètement saoule et c’était le Françou qui la faisait boire au verre comme on l’aurait fait avec un enfant… Revenue dans l’assemblée, la Brigitte but aussi, largement autant que les autres, mais on aurait dit que le vin était sans effet sur elle : elle avait toujours cette prestance provocante et son regard aiguisé, dur et hautain. La Bernadette but elle aussi et sans doute plus que la plupart, cependant elle portait très bien l’alcool, car rien dans son comportement et son physique ne laissait paraître le moindre signe d’ébriété. Le Jacquot, ivre depuis déjà un bon moment, était plus rouge que jamais, mais les quelques verres de plus ne semblaient pas l’atteindre davantage ; l’entraînement sans doute… Le Françou aussi avait son compte, mais sans plus. Il faisait surtout boire la grande Hélène. Il lui parlait beaucoup alors que la fille, ivre depuis longtemps, ne semblait saisir le moindre mot du discours du vieil édenté… Et puis Armand, le rouquin buvait lui aussi beaucoup ce qui le faisait transpirer abondamment.

Armand et le Jacquot, chacun un verre plein à la main, entreprirent de faire boire Agnès. Celle-ci serrait les lèvres et résistait. Le vin coulait de chaque côté de sa bouche résolument fermée et dégoulinait le long de son cou, sur ses seins, son ventre et finissait par faire une flaque sur la table entre ses jambes qui lui mouillait progressivement les fesses et l’entrejambes. Le Jacquot avait posé son verre et de ses deux mains, il tentait de lui desserrer les dents. Il y parvenait en partie et invectivait Armand pour qu’il lui verse le vin par la petite ouverture entre les lèvres :

– ” Armand, Bon Dieu! Vas-y, mets-lui dans le bec! … Vas-y… N’est pas peur… S’il en tombe, c’est pas grave… Y en a d’autre!”. Le grand rouquin versait du mieux qu’il pouvait. Agnès fut bientôt vaincue et finit par ouvrir la bouche. Elle se disait que si elle était bien saoule, elle ne subirait plus l’humiliation de la même façon… Elle aurait alors l’excuse de l’ivresse pour subir et accepter, puisqu’il n’y avait, pour l’instant, pas d’autres moyens de faire autrement… Elle se laissa donc faire. On lui fit boire deux verres coup sur coup et comme l’Armand s’approchait pour lui faire boire le reste directement à la dernière bouteille:

– ” Suffit!!, tonna la Brigitte qui décidément avait gardé toute sa tête. Comment voulez-vous que nous en profitions encore, si elle est ivre morte? Si vous la saoulait complètement gaziantep escort ce sera une loque, une épave comme la Maria, là, dessous et qu’est-ce vous en tirerez, hein? Rien, rien du tout! Et surtout, elle ne se rendra plus compte de rien! Alors?! ” Elle avait nettement haussé le ton sur la fin de sa tirade. Il y eu un silence. Même le Françou s’arrêta de parler. Après avoir mesuré son effet, la Brigitte reprit :

– ” Allez, allez, occupez-vous d’elle sans plus tarder et que d’autres en profitent, un peu, bon sang! ” La Brigitte devait être un peu jalouse de la condition de femme de la ville d’Agnès et même si elle ne lui enviait pas son physique, elle lui enviait à coups sûrs sa liberté et son statut social… C’était comme une sorte de revanche qu’elle prenait là sur sa propre vie.

– ” Oui, oui… Tu as raison ma chérie!, enchaîna le Jacquot. On va s’en occuper tu vas voir! Que ceux qui n’en n’ont pas encore profité puissent en prendre un peu! Et j’en suis!!”

– ” Oui, oui, renchérit Armand, qu’on en profite quoi… Je l’ai sucé à fond, j’voudrais bien la mettre un peu au bout de ma queue! ” Disant cela, il s’astiquait doucement la tige pour ne pas débander.

Profitant de ce moment d’incertitude, et choisissant que tout le monde se fut arrêté, Agnès sauta de la table. Hélas pour elle du mauvais côté, car elle se trouva face au Jacquot, qui l’enserra dans ses bras forts et la retint avant qu’elle ne puisse s’esquiver. Le membre court et trapu de l’homme frottait son ventre de façon obscène. Son halène chargée des relents de vin et d’alcool, l’asphyxiait littéralement. Agnès suffoquait presque et n’ayant pas eu le temps de se remettre de l’épisode précédent, chancelait sur ses jambes flageolantes et engourdies par les liens. Elle voulu se dégager du Jacquot en le repoussant, mais déjà Brigitte, perfidement s’était collée derrière elle et l’appliquait avec force sur son époux, lui disant doucement dans le cou :

– ” Tiens regarde, chérie… Tu sens comme il bande mon Jacquot, tu sais il a peut-être les mains rudes, et toi tu n’y es pas habituée évidemment, mais il baise bien et il pourrait bien te remplir ton trou de salope, sais-tu? ”

– ” Oui, ajouta la Bernadette, c’est vrai que c’est un bon coup au lit! Le Jacquot et mon Françou, pas la peine d’aller voir ailleurs, t’auras ce qu’il te faut, ma belle!… ”. Disant cela, elle vint se mettre à genoux aux pieds de la table, juste derrière le Jacquot, et commença à lui palper les couilles.

Brigitte avait fait signe à Johann d’écarter les cuisses d’Agnès, debout entre elle et son homme. Ce qu’il fit en lui saisissant le mollet gauche et en lui relevant la jambe. Puis la jolie rousse qui avait passé son bras devant Agnès, s’était saisi du vit du Jacquot, et le faisait aller et venir sur le pubis et dans la fente de la jolie bourgeoise. La vulve d’Agnès était évidemment très mouillée et le membre court, mais épais, glissait parfaitement d’avant en arrière, de la rosette jusqu’au clitoris…

La Bernadette, à genoux derrière le Jacquot, surveillait les allers et retours de la bite du Maître dans la fente mouillée de l’infirmière. Elle avait été rejointe par le portugais qui s’était traîné à genoux aussi, jusqu’à elle. Il avait bu plus qu’il ne pouvait en contenir et l’on ne pouvait dire s’il était encore en mesure de comprendre ce qui se passait autour de lui.

Le Jacquot avait fléchi sur ses genoux pour que son membre se trouve un peu en dessous de l’entrejambes d’Agnès. La main de sa femme assurait le va et vient de la pine qui bandait toujours fortement. De temps à autres, Bernadette se baissait un peu plus et donnait par derrière, des coups de langues sur les couilles du Jacquot, le nez entre les fesses de ce dernier. Les poils de la vulve d’Agnès étaient assez longs et parfois le membre les frottait et les lui tirait de façon douloureuse, au point qu’elle regretta un moment de ne pas s’être épilée comme elle avait coutume de le faire régulièrement. Elle ferma les yeux un instant, évoquant ce que pouvait être la scène, vu par quelqu’un qui serait extérieur, à quelque mètres d’eux dans la cave.

Agnès se représentait debout au milieu du groupe, les fesses appuyées sur le bord de la table, une jambe levée assez haut, tenue par le grand blond. Elle était plaquée sur le ventre poilu du Jacquot qui lui passait sa large bite dans le con. Derrière elle, La Brigitte qui venait de lâcher le membre de son homme, branlait maintenant doucement et avec application Johann juste à côté d’elle, lui roulant des patins très mouillés. A genoux au pied de sa patronne et derrière elle, Armand lui caressait la chatte et se faisait sucer par Elise, la brunette. Elle-même se faisant caresser par Adrien. De l’autre côté du groupe et dans son prolongement, à genoux derrière le Jacquot, se tenait la Bernadette qui caressait les fesses et les couilles du patron. La grande vieille avait les cuisses écartées ce qui permettait au portugais de continuer à la branler d’une main tout en continuant de boire de l’autre.

Le Françou quand à lui, un peu retiré de gaziantep escort bayan ce groupe, avait investi l’autre côté de la table avec Hubert. Ils s’occupaient d’Hélène, la grande blonde. La fille était visiblement très saoule. Et tandis qu’Hubert lui suçait les seins, le Françou l’avait renversée sur la table. Et lui passait son vit monstrueux dans la fente. C’était là un tableau surréaliste : un braquemart énorme, noueux et difforme, qui passe et repasse sur la petite chatte d’une très jeune femme, encore fine et serrée, qui disparaissait sous la monstruosité du membre…

Le Jacquot, fléchissant encore un peu plus les jambes, s’enfile au con d’Agnès. C’est vrai que la bite, bien que très courte, la remplit bien, et ce malgré la largeur de son orifice. Elle en a très honte, mais elle est enfin baisée. Depuis le temps qu’elle en a envie… Cela fait maintenant plusieurs dizaines de minutes qu’elle attend d’être enfin prise… Elle a bien davantage honte de se retrouver dans cette situation avec ce genre de personnes que du principe et de l’envie se faire baiser. Elle accepterait volontiers de se faire prendre tant elle en a envie, à condition que l’on enlève, que l’on élimine, que l’on fasse abstraction de cet environnement vulgaire et écœurant… Pourtant la bite du Jacquot lui fait du bien et l’apaise. Avec son ventre, elle va même au devant du va et vient du vit qui la pénètre en force. La Bernadette d’une main ferme pousse à chaque avancée, les fesses du Jacquot, ce qui fait pénétrer le vit encore plus à fond dans la matrice. Avoir la jambe levée, ce qui facilite la pénétration du membre, est un plus pour Agnès… Et là, maintenant, alors qu’elle est enfin bien baisée par devant, elle a très envie, pour que ce soit parfait d’avoir même temps un doigt dans le cul.

Juste à côté et derrière elle, Brigitte s’est accoudée à la table et elle se fait prendre en levrette par Johann, le joli blond. Il la baise bien à fond, la poussant à chaque fois sur la table. Elle gémit de plaisir, tout en se branlant le clito par-dessous. Adrien est venu s’accroupir sous la jambe levée d’Agnès, sa tête à remplacée la main de Johann sous sa cuisse. Il lèche doucement le clito et ce qui reste accessible de la vulve d’Agnès, alors que le Jacquot la baise en lui remplissant bien son trou de femme. Sous la caresse de la langue du garçon brun, Agnès trésaille et commence à gémir doucement. Le Jacquot qui lui fait face est légèrement plus petit qu’elle parce qu’il a fléchi les jambes pour la pénétrer. Il lui a pris les seins en bouche et les tète goulûment avec des remugles de vin et des rôts, sonores et odorants. Qu’importe, la belle bourgeoise oublie un instant la vulgarité de la situation et gémit de plus en plus fort. Au point que le Jacquot, relevant la tête s’adresse à elle :

– ” Tu trouves ça bon, hein!!… C’est pas souvent que t’es baisée comme ça dans cette position!… Tu vois ma garce, que nous aussi les gars de la campagne, on peut aussi te faire du bien!… Hein, ma cochonne…!

La Bernadette toujours à l’affût de tout ce que pouvait faire Agnès, en remet un peu :

– ” T’inquiètes pas le Jacquot, elle aime tout! Pourvu que ça rentre…! C’est pas la peine qu’elle fasse comme ça la fine bouche, on sait ce qu’on sait!… ”

– ” Oui, continua la Brigitte entre deux gémissements, sa vraie nature ne peut pas tromper son monde tout le temps! Profite-en bien le Jacquot, un petit morceau qui a tellement été essayé qu’il n’y a pas de raison que tu en sois privé! Hein?! ”

Agnès restait sourde à ces sarcasmes, du moins, ceux-ci ne l’atteignaient plus. La langue d’Adrien sur son clitoris et sur les petites lèvres de sa vulve dilatée, la faisait chavirer… Oui, oui, trois fois oui, elle voulait maintenant plus que tout, une caresse à sa rosette : avoir un doigt dans son cul… Doucement de sa main gauche, elle vint chercher la main d’Adrien posé sur cuisse et l’amena entre ses fesses. Le garçon compris tout de suite ce qu’elle souhaitait et se mit à lui caresser doucement la raie des fesses, le périnée et jusqu’à venir toucher la bite qui pistonnait le con d’Agnès. Puis il s’attarda sur la rosette, mouilla son majeur aux bords du trou baisé de la belle infirmière et lui enfonça doucement dans le cul. Agnès crût défaillir et dû se rattraper aux épaules de son fouteur. Maintenant, elle était partie et elle savait qu’elle ne pourrait arrêter la folle jouissance qui montait en elle… Elle se mit à balancer la tête dans tout les sens et à divaguer avec les mots :

– ” Ahhhhh… Oui!… Ouiiiii…! Vas-y!… Vas-y… Baise-moi bien!… Baise-moi, salaud… Ahhh, c’est bon!… Ouiiii …!! ” Et quand Adrien lui enfila un deuxième doigt dans la rondelle, elle éclata dans une jouissance folle, déchargeant des flots de cyprine chaude à la fois sur le bas ventre de son baiseur, mais aussi sur le visage de son lécheur. Sa décharge coulait en nappes le long de sa cuisse et se répandait sur la terre battue de la cave… Elle fut parcourue de soubresauts qu’elle ne pouvait réprimer, qui tétanisaient son corps et firent désenconner escort gaziantep la bite du Jacquot ; ces soubresauts qui lui firent perdre l’équilibre. Elle tomba à la renverse et se retrouva assise, sur les jambes d’Adrien qui ne put la contenir à temps… Elle déchargeait encore. Et là, à cet instant la jouissance avait été trop forte et elle ne put retenir l’envie d’uriner qu’elle réprimait depuis qu’elle était avec le vieux dans la maison de la Toinette. Le relâchement provoqué par la jouissance extrême eu pour conclusion qu’elle se mit à pisser, libérant toute sa vessie, sans pouvoir aucunement se retenir. Elle choisit de se laisser aller en silence… La Bernadette toujours à genoux entre les jambes du Jacquot, donc tout près d’Agnès, s’aperçut évidemment que l’infirmière urinait… Elle en avertit l’assistance en beuglant :

– ” Ah, mais la voilà qui pisse, maintenant!… Eh salope, tu ne peux pas te retenir un peu et comme tout le monde, aller te cacher, hein! Mais t’es pire qu’une vraie salope, toi!… Faire ça au milieu de nous et devant les hommes!…”

– ” Pas étonnant, dit l’Armand, avec tout ce qu’elle a éclusé!… ”.

– ” N’empêche, insista la grande rustaude, c’est pas des choses à faire! Sauf si on est une cochonne sans fierté!… ” Puis hurlant sur Agnès qui ne pouvait s’arrêter :

– ” Hein, mais t’arrêteras-tu, salope?! ”

– ” Laisse, la Bernadette, j’aime bien voir ça, ma!”, dit le Jacquot en se baissant et en écartant les jambes d’Agnès. Celle-ci maintenant se laissait aller, ne cherchant plus à se retenir et donnait libre court à sa miction. Le jet était encore dru et puissant. La pisse roulait sur le sol battu de la cave et s’activait vers une petite dépression creusée sous le pied d’un tonneau, où elle se répandait en une nappe fumante et colorée.

– ” Et moi aussi!…”, dit le Françou qui s’empressa de venir se mettre à genoux à côté d’Agnès pour mater sa fente qui urinait. La petite infirmière balbutia une excuse à l’adresse des hommes qui l’entourait et aussi de la Bernadette :

– ” Je vous demande pardon… Je ne l’ai pas fait exprès… Je n’ai pu me retenir… Pardonnez-moi!…”, implora-t-elle.

– ” C’est rien ma jolie, libère-toi bien avant les prochaines festivités, cela n’en sera que mieux!” lui dit insidieusement la Brigitte entre deux soupirs de plaisir, car elle continuait de se faire prendre en levrette sur le bord de la table par Johann.

C’est alors qu’Elise se releva et demanda :

– ” La coquine m’a donné envie de faire pipi, à moi aussi!… J’ai très envie… Comment je fais? ”

– ” Te gêne pas pour nous, ma belle lui répondit très vivement Armand, fais-le là aussi toi, si tu veux! ”. Il désignait le bout de la grande table sur laquelle la Brigitte se faisait baiser.

– ” Oui, oui… Sur la table, là… Oui!” renchérit le Françou, qui déjà se relevait d’entre les jambes d’Agnès et se précipitait vers Elise, debout près de la table.

– ” Ah ben, je voudrais bien voir ça! s’écria la Bernadette, Et puis quoi aussi, vieux salaud! ”

– ” Doucement, hein, on se calme!… fit Brigitte qui décidément contrôlait tout, même pendant une levrette. Elise tu n’as qu’aller entre deux tonneaux, vers le fond de la cave…. Et puis tu emmènes qui tu veux avec toi si tu en as envie!… ”

Elle n’avait pas terminé sa phrase que déjà Armand se précipitait :

– ” Allez viens, Françou, on l’emmène là-bas…!” Déjà ils avaient pris Elise sous chaque bras et l’emmenaient tambour battant jusqu’au fond de la cave.

Le Jacquot lui, avait fait signe à la Bernadette de venir aider à relever Agnès qui était restée assise sur la terre battue, les fesses dans l’humidité du sol et de l’urine… Bernadette aida la jeune femme à se relever et avant de la faire asseoir sur le banc, lui essuya les fesses toutes ruisselantes avec un torchon pris sur le panier aux provisions. Puis, lorsqu’Agnès fut assisse sur le banc, elle la renversa un peu de sorte que le dos d’Agnès fut appuyé au bord de la table, juste à côté de Brigitte qui continuait de se faire baiser en levrette. La Bernadette lui écarta les cuisses, bien large et s’adressant au Jacquot, elle l’invita à venir se servir.

– ” Aller, vas-y mon Jacquot, je sais que tu aimes ça…! Lécher une femme qui vient de pisser…Vas-y, nettoie-lui la fontaine, la garce n’attend que ça, tu peux en être sûr… mets ta langue bien profond dans le trou qui pisse, et même le reste si tu veux!… ”. La vulgarité des propos choquèrent profondément Agnès, qui eut un haut-le-cœur à l’évocation de sa moule où devait perler encore des gouttes d’urine. Sa pudeur s’insurgea et se rebellant au plus profond d’elle-même, la fit frissonner… Cependant, elle savait bien qu’elle avait encore envie, confusément, mais de façon très intense, que sa chatte soit léchée, sucée, baisée et prise encore… Elle se sentait saoule aussi. Pas au point de ne plus pouvoir bouger et de ne rien ressentir, non, mais quand même tout ce vin bu l’engourdissait et lui tournait la tête, ralentissant son esprit. Le fait d’avoir changé de position et d’être à demi-couchée sur le bord de la table accentuait encore ses vertiges d’ivresse. Là, maintenant, sans savoir comment cela lui était venu, l’image de la bite énorme et difforme du Françou s’imposa à elle au point de ne pouvoir la chasser de son esprit. A l’idée de ce vit fabuleux et d’une langue dans sa vulve, elle sentit son clitoris se rengorger et se dilater en haut de sa fente…

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